Sophrologie – Enfants et Ados

Sophrologie – Enfants et Ados

L’enfant / l’ado du 21e siècle et la sophrologie,
vers la recherche d’un meilleur équilibre
Constat

 

Les adultes

 *Les adultes laissent parfois trop de liberté aux enfants sans accompagner les conséquences de leurs expériences.

Un enfant ne peut pas tout gérer, il n’a pas la structure ni mentale ni physique.

Ce n’est pas un adulte en miniature, c’est un être en construction à protéger.

Il perd confiance en lui devant les obstacles non dépassés et les expériences non abouties si ces derniers ne sont pas soutenus par un adulte.

 

Les enfants 

 On demande toujours plus à l’enfant : devenir autonome à 3 ans, la propreté le langage, la mémoire….

L’autonomie, c’est se rencontrer soi-même avec ses forces et ses faiblesses, devenir maître de soi et développer ces espaces extraordinaires son corps et son esprit, toujours en conscience et en harmonie durant ces années exceptionnelles de l’enfance et de l’adolescence.

Bien sûr, tout cela devient possible que si l’enfant est protégé par l’adulte

 

Accompagnement – les étapes clés 

1/ Sentir et prendre en compte son corps en conscience (pouvoir compter dessus comme un ami), ajouter son esprit en soutien (son mental, ses aspirations) pour un sentiment de sécurité ainsi renforcé.

2/ l’enfant rit, joue, s’amuse et parfois les circonstances de la vie viennent l’entacher de leurs rudesses. « L’action positive » en sophrologie, pose pour principe que toute action positive consciemment repérée se répercute positivement sur tous les éléments psychiques de la personne. L’aider à accueillir, repérer les moments heureux de sa vie, en prenant conscience qu’il est possible d’en disposer quand il le désire, lui permettra de se libérer des soucis et générer du bien être pour lui-même et ceux qu’il aime. C’est réduire et l’aider à faire disparaître certaines manifestations psychosomatiques. Cette période de l’enfance est la mise en place d’un réservoir du positif le plus présent en nous.

3/ L’enfant a souvent une grande difficulté à relativiser les faits et les choses. Il n’y a que 2 choses sur terre qui le conditionnent et conditionnent ses humeurs : son père, sa mère (à défaut ses éducateurs). Si pour une raison ou  une autre, l’un de ses parents, voire les 2 ne va pas bien, est soucieux, en deuil ou en grande difficulté quelconque, l’enfant ne peut que se sentir coupable immédiatement : « mon papa n’est pas bien, ma maman pleure, c’est que je ne suis pas assez gentil, ou pas à la hauteur de leurs attentes ou encore pas « aimable » ». Il suffit de l’aider à accepter que ce qu’il ressent soit différent de ce que ressent son parent ou la personne qu’il aime. Alors il vit sa propre expérience et se détache du ressenti qui ne lui incombe pas. En sophrologie, cela s’appelle la réalité objective.

4/ Croire en soi. Le fait de croire en soi est souvent rabroué chez l’enfant. Les adultes laissent entendre qu’ils détiennent ce qui est bien pour lui (ce qui bien sûr n’est pas toujours complétement faux) oubliant de les concerter.

5/ Le principe d’adaptabilité : la sophrologie s’adapte à la réalité de l’enfant et celle des parents et non l’inverse. Elle n’est pas là pour commenter juger ou donner des leçons. Elle ne peut agir que sur ce qui apparait et se manifeste sans jugement et a priori. Le sophrologue ne changera ni l’enfant, ni ses parents, ni leurs principes éducatifs. Il offrira à chacun un nouveau regard, une prise de conscience nouvelle sur ce qu’ils traversent. Les protocoles proposés associés à l’amour parental, offriront d’autres possibilités et solutions à expérimenter.

*  Source : I. Lefèvre-Vallée

En pratique : la sophrologie s’adresse pour les plus petits, plutôt à partir de 6 ans ; elle est « sophro ludique » : Des petits exercices courts accès sur les jeux, l’imaginaire et parfois les contes adaptés à l’âge. Prévoir 4 à 8 séances de 45 ‘ (la première rencontre avec les parents dure 1h15)

La sophrologie s’intéresse au COMMENT (faire avec ce qui est ) et non ou très peu au pourquoi .